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new recording with Fuga Libera
Bach_Busoni

Review Res Musica April 2020

Jan Michiels confronte Bach et Busoni sur deux instruments : une expérience probante

 

En miroir. C’est ainsi que l’on peut décrire ce récital pour le moins original car présenté sur deux pianos différents. Le premier est un Bechstein de 1860, aux cordes parallèles, de la collection de Chris Maene, et le second un instrument récent de 2018, le Maene Straight Strung Chamber Music Concert Grand 250.

Les dix Préludes-chorals de Bach bénéficient du Bechstein de 1860, piano de la firme berlinoise, qui fut conçu six ans avant la naissance de Busoni. 1860, c’est aussi l’année où Liszt fit l’acquisition de son premier Bechstein, un événement qui représenta une formidable promotion pour la jeune entreprise. Ce qui frappe dans l’interprétation de , c’est la grande dynamique de l’instrument et l’équilibre des couleurs dans tous les registres. La stabilité s’allie également avec une grande précision dans les nuances. On s’habitue rapidement au son du Bechstein qui chante impeccablement dans les arrangements des Préludes-Chorals par Busoni. L’instrument met en valeur un certain art du chant « romantique ». La définition des registres est d’une grande clarté.  a choisi des pièces qui offrent les variétés de jeux les plus divers, du legato au staccato. C’est un Bach métamorphosé non seulement par l’arrangement originel du compositeur italo-allemand, mais aussi parce qu’on a peu l’occasion d’entendre ces œuvres sur un piano aussi typé.

L’approche de Jan Michiels sur le piano de Chris Maene n’est pas si différente. Le défi de jouer la Chaconne de la Partita pour violon en ré mineur est immense. Busoni s’appropria la partition sans en dénaturer l’origine, ouvrant la virtuosité de l’œuvre sur les possibilités polyphoniques du clavier. L’interprétation est compacte, sans digressions, claire et nerveuse à la fois, mais aussi profondément légère et subtile. Reprenant le Contrapunctus XIX de l’Art de la fugue, Busoni tenta de parachever l’œuvre de Bach, dans son immense Fantasia Contrappuntistica. Jan Michiels tire son interprétation vers le Liszt mystique des dernières partitions et de l’œuvre pour orgue. Quelques couleurs impressionnistes sont fort bien vues. La conception très libre est d’une grande élégance car là où Busoni épaissit à profusion la texture, le pianiste laisse respirer son toucher sans altérer la complexité de l’architecture. Du grand art ! Il est vrai que le piano aux cordes parallèles conçu par Chris Maene offre une longueur de son et une précision des nuances remarquable. 

Si d’aventure vous passez par Ruiselede, dans la région flamande de la Belgique, allez visiter le musée de pianos de Chris Maene. Plus de trois cents instruments y sont présentés dont des pièces très rares. Un enchantement !

 

Article imprimé à partir de ResMusica: https://www.resmusica.com

Lien vers l’article: https://www.resmusica.com/2020/04/14/jan-michiels-confronte-bach-et-busoni-sur-deux-instruments-une-experience-probante-fuga-libera/

JS Bach • Busoni – BBC Music Magazine May 2020

JS Bach (arr. Busoni): Chaconne aus der Partita, BWV 1004; Zehn Choralvorspiele; Busoni: Fantasia Contra ppuntistica

Jan Michiels (piano)

Fuga Libera FUG 760 69:40 mins

To say that Busoni was multi-talented would be a rank understatement. As a pianist he began as a child prodigy and had a wide-ranging career as a soloist and accompanist, but his questing mind also led to landmark writings on the aesthetics and the future of music.

His compositions were similarly ‘di audacious, including five operas and a vast piano concerto with male chorus. Central to his self-image as a creative artist was his veneration of Bach, whose work he viewed as fundamental to European music.

Reflecting his own abilities and enthusiasms, the Ten Chorale Preludes by Bach for piano are less an arrangement of these familiar works than a realisation of the colorific possibilities of the organ, with its different registrations and manuals, for the piano. Jan Michiels plays the Preludes with admirable flexibility and in some, notably Wachet auf, an almost Baroque-like approach to articulation. The Preludes are performed on a Bechstein piano of1860 with straight, parallel stringing. The sound can at times be on the brittle side but also, as in `Nun komm’ der Heiden Heiland’, beautifully veiled.

For the Fantasia Contrappuntistica of1910 — Busoni’s highly personal reaction to Bach’s Art of Fugue, arranged in 12 movements culminating in a brilliant stretto — Michiels uses a modern piano built by Chris Maene, though again with straight, parallel strings. The clarity of sound — captured in an excellent recording — is admirable revealing a great deal of the multi-layered detail while Michiels proves an expert guide through Busoni’s often eccentric soundworld. Jan Smaczny

PERFORMANCE              ****

RECORDING                    ****

live recording Strasbourg 21/11/19
Beethoven Klavierkonzert IV
Orchestre Symphonique des Conservatoires de Strasbourg et Bruxelles – conductor N.Richter
Beethoven IV

De Standaard (Annemarie Peeters) on 5/8/19 about the Liszt recital in the Ma Festival

Gretchen – F.Liszt

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